Une Etude Thematique De Le Dernier Jour D’un Condamne De Victor Hugo

Une Etude Thematique De Le Dernier Jour D’un Condamne De Victor Hugo

Une Etude Thematique De Le Dernier Jour D’un Condamne De Victor Hugo

 

Abstract of Une Etude Thematique De Le Dernier Jour D’un Condamne De Victor Hugo

Mes tous premiers remerciements vont à Dieu, mon père, qui m’a guidée dans tout ce que j’ai entrepris jusqu’ici. Sans Lui, je n’aurais pu rien faire et ce mémoire n’aurait pas vu le jour.

Je remercie très  sincèrement et profondément mon directeur, le Dr Baa Mensa, qui a dirige ce mémoire avec beaucoup de patience. Il est mon professeur, noter père au Département, l’ange de Dieu envoyé à tous. Merci beaucoup pour toutes choses. Que Dieu vous bénisse !

Mes sincères appréciations vont à ma mère Madame M.T Ekunniyi pour son amour, soutien moral et financier ainsi que ses prières dès mon enfance jusqu’aujourd’hui. J’apprécie aussi mes frères : Ekunniyi Dare Emmanuel, Ekunniyi Yinka Abimbola et ma famille, Mummy wale, Iya feranmi et son mari, wale Okusanya, Shade

Okusanya, feranmi et David Agbaje et les autres que je ne peux pas mentionner, je dis merci pour vos aides financières.

Je serais ingrate sans remercier Dr Shola Adeyemi et sa femme Nike Adeyemi, Madame Aboudu ; mon chef du Département de français au collège

d’éducation d’Ilorin, et monsieur Raymond Erewoye qui m’a aidée pendent mon séjour au village français du Nigéria. Les mots ne sont pas suffisants pour vous remercier tous

Je n’oublie pas mes chers Professeurs du Département de français : Prof. Tunde Ajiboye, Prof. Matiu Nnoruka, Dr Bukola Arowolo, Dr Yetunde Oluwafisan, Dr Bariki, Dr Y. Tijani, Madame Sanni- suleiman et Monsieur Oyelabi pour leurs contributions à notre succès académique.

Finalement, je ne dois pas oublier mes chers amis : Oloyede K. Busayo, Ajayi B. Roseline, Adeniji Adekunle Samuel, Monsieur Oyegoke Hassan (egbon), Salami Bukola, Mba calister. Et mes camarades de classe : Haruna, Noel, Shola Olayiwola, Zak, Clément, Jason, Williams, Olugbodi, aremu oyeronke temilola,pierre,Ayodele Bimbola julian,Aunty Sarah,Adeboye Tosin , Olalekan,.Vous allez me manquer. Que Dieu vous bénisse tous.

Chapter One of Une Etude Thematique De Le Dernier Jour D’un Condamne De Victor Hugo

INTRODUCTION

De l’école secondaire jusqu’à l’université on nous a enseigné plusieurs matières comme la grammaire, la traduction, l’histoire, la littérature et ainsi de suite. Mais de tous ces sujets, c’est la littérature qui m’a intéressée la plus, surtout la littérature française alors, étant donne qu’on doit écrit un mémoire pour marquer la fin de  la licence à l’université, j’ai décidé de travailler sur la littérature, spécifiquement la littérature française du 19e siècle en choisissant Le Dernier Jour d’un condamné » de Victor Hugo.

Chaque époque dans la littérature française est marquée  par les thèmes différents exemple, le XVIe siècle marque la Renaissance, le XVIIe siècle est le siècle du classicisme, le défenseur de la règle des trois unités, le XVIIIe sicle est marque’ par la philosophie ou la lumière et cetera.

Alors, cette étude portera sur l’histoire de la littérature du XIXe siècle, le siècle du Romantisme, du Réalisme, du symbolisme et ainsi de suite.

Pour bien aborder idée du concept du 19e siècle, nous devons tout d’abord parler brièvement du siècle en général. En ce qui concerne la politique, on décrit le

19e siècle comme une pĂ©riode d’extrĂªme  instabilitĂ© politique dans l’histoire de la France. De 1800 a 1900, la France a connu sept rĂ©gime politique s : le consulat, l’empire la restauration, la monarchie de juillet, la second rĂ©publique, le second empire et la Troisième RĂ©publique. Chaque rĂ©gime avait une idĂ©ologie diffĂ©rente.

En ce qui concerne la littérature, le siècle est traversé par trois grands courants littéraires, le Romantisme, le Réalisme et Le Symbolisme. On ne peut pas assigner les dates précise mais ils se sont succède, le Romantisme sous la restauration et la Monarchie de juillet, le Réalisme sous le second empire et le Symbolisme sous la Troisième République.

Le 19e est le siècle du Romantisme et c’est un mouvement étranger a la France. Avec les influences anglaise et allemande, les romans de Walter Scott et Le Werther de Goethe inspirent toute une génération. Le mouvement romantique préfère l’imagination et la sensibilité à la raison classique. Parmi les écrivains de ce siècle nous trouvons Mme de Staël, Alfred de Vigny, Alfred de Musset, Victor Hugo, Benjamin constant, Lamartine, Gustave Flaubert, Verlaine, François- René de Chateaubriand, Charles Baudelaire et ainsi de suite.

Le romantisme a ses thèmes propres à savoir; le lyrisme personnel, l’ennui, la mort, la nature, l’amour, le destin, la fatalité, l’exaltation du  moi et le souvenir. Enfin, le romantisme poursuit la libération de l’art ; le drame rejette les règles de la tragédie classique.

Le concept du thème au 19e siècle ne peut se comprendre qu’à partir des Å“uvres des Ă©crivains du siècle et Ă  travers leurs hĂ©ros, ce qui lie les hĂ©ros romantiques est qu’ils connaissent toujours la tristesse, l’ennui et la fatalité ?

Pour Ăªtre spĂ©cifique, nous allons baser notre Ă©tude sur Le Dernier Jour d’un Condamné de Victor Hugo en Ă©tudiant les thèmes.

Qu’est-ce que c’est que le thème ? C’est le message central qu’on peut tirer d’une Å“uvre littĂ©rature.

Selon le Dictionnaire Le Robert Micro (2006) le thème c’est un sujet, idée proposition qu’on développe dans un ouvrage ; ce sur quoi s’exerce la réflexion ou l’activité.

Il y a deux manières de se rendre compte de l’existence de ce livre. Ou il y  a eu, effet une liasse de papier jaunes et inégaux sur lesquels on a trouve,

enregistrĂ©es une Ă  une les derniers pensĂ©es d’un misĂ©rable ; ou il s’est rencontrĂ© un homme, un rĂªveur occupĂ© Ă  observer la nature au profit de l’art, un philosophe, un poète dont cette idĂ©e a Ă©tĂ© la fantaisie, qui l’a prise ou plutĂ´t s’est laissĂ© prendre pour elle, et n’a pu s’en dĂ©barrasser qu’en la jetant dans un livre comme on le veut, a l’époque ou ce livre fut publie, l’auteur ne jugea pas a propos de dire des lors toute sa pensĂ©e. Il aima mieux attendre qu’elle fut comprise et si elle serait. L’auteur aujourd’hui peut dĂ©masquer l’idĂ©e politique, idĂ©e sociale qu’il avait voulu populariser sous cette innocente et candide forme de littĂ©rature. Il dĂ©clare donc, ou plutĂ´t il avoue hautement que direct ou indirect, comme on voudra, pour l’abolition que direct ou indirect, comme on voudra, pur l’abolition de la peine de mort. Victor Hugo occupe au nom de tous les accusĂ©s possibles, innocent ou coupable devant touts les cours jurys, les justices. Ce livre est adressĂ© Ă  quiconque juge. Et pour que le plaidoyer soit aussi vaste que la cause, il a dĂ», et c’est pour cela que le Dernier Jour d’un condamné  est ainsi fait.

Nous allons voir, au cour de cette Ă©tude comment ces thèmes se manifestent dans notre Å“uvre choisie. Le mĂ©moire est alors divis en trois chapitres pour la meilleure comprĂ©hension de ces thermes.

Nous commencerons par la prĂ©sentation de Victor Hugo, ses Å“uvres et l’œuvre choisie. Le chapitre deux examinera des thèmes principaux comme : la souffrance, la peine de mort, la peur, la haine et la violence. Chapitre trois traitera les thèmes secondaires comme la religion, l’angoisse, l’humeur et l’injustice. Enfin viendra la conclusion de notre travail. Voila ce que le mĂ©moire propose.

 

VICTOR HUGO : SA VIE ET SES ŒUVRES

Sa Vie : Victor Hugo est né le 26 février 1802 a Besançon en France. Poète, romancier et dramaturge, victoire Hugo est sans conteste l’un des géants de la littérature française. Son père, Joseph Léopold-Sigebert Hugo était général de l’armée de Napoléon. Un fervent catholique, il s’est marie à Breton. Apres la séparation de ses parents, Victor vivait avec sa mère  à Paris oừ Il a fait ses études.

En 1819, il a fondĂ©e avec ses deux frères, un journal Le conservateur littĂ©rature dont il a Ă©crit, a lui seul, plus de la moitie de textes. Ses gouts vont alors a une poĂ©sie volontiers conservatrices, mais très vie se dĂ©veloppe l’intĂ©rĂªt pour le thĂ©Ă¢tre et en particulier le mĂ©lodrame, la lecture des romans historiques et des « romans noirs » c’était Ă  cette veine qu’appartiennent ses  premiers romans.

A lâ€™Ă¢ge de vingt- trois, il a reçu la  lĂ©gion d’honneur. Un homme range, Victor Hugo sa acquis sa rĂ©putation par ses appel a la libertĂ© de l’art. Il a dĂ©fini un nouvel art dramatique dans La prĂ©face de Cromwell qui a Ă©tonnĂ© par la virtuositĂ© de sa versification dans les Orientales et a pris bien des libertĂ©s avec les conventions artistiques. Il s’est lancĂ© dans la bataille entre les classiques (les Partisans de l’ordre) et les Romantiques (les partisans de l’indĂ©pendance en matière de goĂ»t)

Il a passé dix-neuf ans en exil, il commence à s’inquiéter des échés français, donc il a regagné sa partie le 5 septembre 1870. A cause de sa popularité immense, il apparaît comme le symbole de la fidélité à idéal de la démocratie.

Victor Hugo est mort le 12 mai !885. Plus de 3 millions de personnes sont

venues se recueillir devant l’arc de Triomphe ou le corps a Ă©tĂ© exposĂ© avant dâ€™Ăªtre conduit au PanthĂ©on.

1.2Ses Å“uvres : On ne peut pas exagĂ©rer l’importance de Victor Hugo face Ă  la littĂ©rature du 19e siècle. De tous les Ă©crivains de cette Ă©poque, il est le plus connu. Son ambition commence dès sa jeunesse, alors, il conservera un souvenir poetique de ce l’a pousse Ă  Ă©crire très tĂ´t dans sa vie.

Il a Ă©crit beaucoup d’œuvres et devient plus cĂ©lèbre que François-RenĂ© de chĂ¢teaubriand lui-mĂªme. Il  est devenu auteur, poète, dramaturge et romancier.

Parmi ses Å“uvres on compte. Odes et Ballade publiĂ©e en 1826, la prĂ©face de Cromwell (1827), les orientales (1829), Hernani (1832), Notre Dame de Paris 1831 Ruy Blas. (1839) Les chĂ¢timents(1853), Les contemplations(1856). la lĂ©gende des siècles (1859), Le Dernier Jour d’un Condamné (1829). Ce n’est pas possible de nommer ici toutes ses Å“uvres.

1.3 L’œuvre Choisie : Le Dernier Jour d’un condamné est un drame tragique Ă©crite en 1829 qui a pour sujet principal la peur. Dans l’histoire, il s’agit d’un homme qu’on ne sait ni son nom ni ce qu’il a fait pour Ăªtre sauvĂ© par la grĂ¢ce du roi, mais il sait que ce la est impossible

Hugo utilise Le Dernier Jour d’un Condamné pour l’abolition de la peine de mort. Nous voyons alors un drame qui a l’article de faire  journal des souffrances heure par heure, minute par minute et supplice par supplice d’un condamne à mort.

1.3.1  Le Résumé

Chapitre 1 : depuis cinq semaines, un jeune prisonnier vit constamment avec l’idĂ©e de mort. Il est doublement enfermĂ©. Physiquement, il est captif dans une cellule Ă  BicĂªtre. Moralement, il est prisonnier d’une seule idĂ©e ; condamnĂ© Ă  mort. Il se trouve dans l’impossibilitĂ© de penser Ă  autre chose.

Chapitre 2 : De sa cellule, le narrateur  se souvient de son procès et de sa condamnation à mort. Il relate les circonstances de son procès et sa réaction au verdict fatal.

Chapitre 3 : Le condamné  semble accepter ce verdict. Il ne regrette pas trop de choses dans cette vie oừ tous les hommes sont des condamnes en sursis. Peu importe ce qui lui arrive.

Chapitre 4 : Le condamnĂ© est transfĂ©rĂ© Ă  BicĂªtre. Il dĂ©crit brièvement cette hideuse prison

Chapitre 5 : Le narrateur nous parle de son arrivĂ© Ă  la prison. Il Ă  rĂ©ussi Ă  amĂ©liorer ses conditions de prisonnier grĂ¢ce Ă  sa docilitĂ© et Ă  quelques mots de latin. Il nous parle ensuit de l’argot pratique en prison.

Chapitre 6 : Dans un monologue intĂ©rieur le prisonnier nous dĂ©voile  sa dĂ©cision de se mettre Ă  Ă©crire. D’abord, pour lui-mĂªme pour se distraire et oublier ses angoisses. Ensuit pour ceux qui jugent pour leurs mains soient moins lĂ©gères quand il s’agit de condamner quelqu’un Ă  mort. C’est sa contribution Ă  lui pour abolir la peine capitale.

Chapitre 7 : Le narrateur se demande quel intĂ©rĂªt peut- il tirer en sauvant d’autres tĂªtes alors qu’il ne peut sauver la sienne.

Chapitre 8 : Le condamnĂ© compte le  temps qui lui reste Ă  vivre. Six semaines dont il a dĂ©jĂ  passĂ© cinq ou mĂªme six. Il ne lui reste presque rien.

Chapitre 9 : Le narrateur se lament ce qu’il devient de sa famille derrière lui : sa mère, sa femme et sa petite fille. C’est pour ce dernier qu’il s’inquiète le plus.

Chapitre 10 : Le condamnĂ© nous dĂ©crit son cachot qui n’a mĂªme de fenĂªtres. Il dĂ©crit aussi le long corridor longĂ© par des cachots rĂ©serves aux forçats alors que les trois premiers cabanons sont rĂ©servĂ©s aux forçats alors que les trois premiers cabanons sont rĂ©servĂ©s aux  condamnĂ©s Ă  la peine capitale.

Chapitre 11 : Pour passer sa longe nuit, il se lève pour décrire les murs de sa cellule plein d’inscription, trace laissées par d’autres prisonniers. L’image de l’échafaud crayonnée sur le mur le perturbe.

Chapitre 12 : Le prisonnier reprend sa lecture des inscriptions murales. Il découvre les noms de criminel qui déjà séjourné dans cette triste cellule.

Chapitre 13 : Le narrateur- personnage se rappelle d’un événement particulier qui a eu lieu il y a quelque jour dans la cour de la prison : le départ des

forçats aux bagnes de Toulon. Il nous rapport cet événement comme Ur vrai spectacle en trois actes : la visite médicale, le visite des geôliers et le ferrage.

Il nous parle du traitement inhumain réservé à ces condamnes à la fin du spectacle, il tombe évanoui.

Chapitre 14 : Quand il revient Ă  lui, il se trouve  dans l’infirmerie. D’une fenĂªtre, il peut observer les forçats partir tristement sous la pluie au bagne de Toulon.il prĂ©fère plutĂ´t le mot que les travaux forces.

Chapitre 15 : Le prisonnier est dans sa cellule. Il avait senti un peu  de liberté dans l’infirmerie mais voila qu’il est repris par l’idée de la mort qu’il pense à s’évader.

Chapitre 16 : Le narrateur se rappelle de ces quelques heures de liberté à infirmerie. Il se souvient de cette jeune fille qu’il a entendu chanter de sa vois pure, veloutée une chanson en argot.

Chapitre 17 : Il pense encore Ă  s’evader.il s’imagine dĂ©jĂ  en dehors de la prison dans le port pour s’embarquer vers l’Angleterre mais voila qu’un gendarme vient demander son passeport le rĂªve est brisĂ©.

Chapitre 18 : Il est six heures du matin. Le guichetier entre dans le cachot. Il demande avec intĂ©rĂªt de sa santĂ© et de façon dont il avait passĂ© la nuit.

Chapitre 19 : Le directeur de la prison vient en personne de voir le condamné, il se montre doux et gentil jeune comprend que son heure est arrivée.

Chapitre 20 : Le narrateur pense à son geôlier, à la prison qu’il trouve partout autour de lui, dans les murs, dans les guichetiers.

Chapitre 21 : Le condamne reçoit deux visites. D’abord celle du prĂªte et puis celle de l’huissier. Ce dernier vient lui annoncer que le pourvoir est rejetĂ© et que son exĂ©cution aura lieu le jour mĂªme place de Greve. Il revendre le chercher dans une  heure.

Chapitre 22 : Le prisonnier est transfĂ©rĂ© Ă  la conciergerie. Il nous raconte le voyage et sa discussion avec le prĂªte et l’huissier pendent le trajet il se montre peu bavard et parait plutĂ´t pensif. A huit heures trente, la carriole est dĂ©jĂ  devant la cour.

Chapitre 23 : l’huissier remet le condamnĂ© aux mains du directeur. Dans un cabinet voisin, il fait une rencontre curieuse avec un condamne Ă  mort qui sĂ©journera dans la mĂªme celle Ă  BicĂªtre. Ce dernier, fils d’un ancien condamnĂ© Ă  mort lui raconte son histoire et s’empare de sa redingote.

Chapitre 24 : Le narrateur est enragé parce que l’autre condamné lui a pris sa redingote.

Chapitre 25 : Le condamne est transféré dans une autre cellule. On lui rapporte, sur sa demande une chaise, une table, ce qu’il faut pour écrire et un lit.

Chapitre 26 : Il est dix heures. Le condamnĂ© plaint sa petite fille qui restera sans père. Elle sera peut Ăªtre  repoussĂ©e, haine Ă  cause de lui.

Chapitre 27 : Le narrateur se demande comment on pouvait mourir sur l’échafaud.

Chapitre 28 : Il se rappelle avoir  déjà vu une fois montre une guillotine sur la place de Grève.

Chapitre 29 : Le jeun dĂ©tenu pense Ă  cette grĂ¢ce qui ne vient toujours pas. Il estime maintenant que les galères seraient meilleures solution en attendant qu’un jour arrive la grĂ¢ce.

Chapitre 30 : Le prĂªtre revient voir le condamnĂ© celui- ci est loin d’apprĂ©cier sa prĂ©sence. Le prĂªtre demande s’il croit en la sainte Ă©glise catholique, apostolique et romaine.

Chapitre 31 : Le narrateur est surpris de voir un homme prendre les mesures de la cellule. Ironie de sort : la prison va entre rénovée dans six mois.

Chapitre 32 : Un autre gendarme vient prendre la relève. Il est un peu brusque. Il demande au prisonnier de venir chez lui après son exécution  pour lui

rĂ©vĂ©ler les trois bons numĂ©ros gagnants Ă  la loterie. Le condamne veut profiter de cette demande bizarre : il lui propose de changer ses vĂªtements avec lui. Le gendarme refuse : il a compris que le prisonnier veut s’évader.

Chapitre 33 : Pour oublier son prĂ©sent, le narrateur passe en revue ses souvenirs d’enfance et de jeunesse. Il s’arrĂªte longuement sur le souvenir de pepa, cette jeune andalouse dont il Ă©tait amoureux et avec qu’il a passĂ© une belle soirĂ©e d’étĂ©.

Chapitre 34 : Au milieu de ses souvenirs de jeunesse, le condamné pense à son crime. Entre son passé et son présent, il y a une rivière de sang ; le sang de l’autre (sa victime) et le sien (le coupable)

Chapitre 35 : Le narrateur pense à toutes ces personnes qui continuent toujours à vivre le plus normalement au monde.

Chapitre 36 : Le rappelle ensuite du jour oừ il est allé voir la grande coche (le bourdon) de notre- Dame (Cathédrale à paris)

Chapitre 37 : Le narrateur décrit brièvement l’hôtel de ville.

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